Neuro-Auditory Protection

Aurivit — complément alimentaire acouphènes et confort auditif

Sifflements, bourdonnements, grésillements : un son qui ne vient d’aucune source extérieure est l’un des motifs de consultation les plus fréquents en ORL, et il s’accompagne souvent d’une perte auditive que personne n’avait remarquée. Aurivit est un complément alimentaire pour le confort auditif — sept actifs dans une gélule de 500 mg : ginkgo biloba et rhodiole titrés, magnésium, zinc, vitamine B12, vitamine A et vitamine B2. Deux gélules par jour apportent 240 mg d’extrait de ginkgo et 480 mg d’extrait de rhodiole, l’un et l’autre titrés — des quantités pesées, pas des traces pour l’étiquette.

  • Paiement à la livraison
  • 440,3 mg d'actifs par gélule
  • Livraison partout en France
  • Directement du fabricant
Aurivit — site officiel du fabricant
20 gélules
39 € 78 € −50%

3,90 € par jour · 2 gélules · 10 jours par boîte

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Qu’est-ce qu’Aurivit

Aurivit est un complément alimentaire en gélules pour le confort auditif. Une boîte contient 20 gélules ; on en prend deux par jour, une boîte couvre donc dix jours pleins.

Chaque gélule pèse 500 mg dont 440,3 mg d’actifs : 88% du poids. Le reste, c’est l’enveloppe et ce qui maintient la poudre stable. Aucun excipient de remplissage, aucun extrait à dose symbolique.

Ce que la boîte contient, ce sont des nutriments et deux extraits de plantes titrés. Les allégations autorisées en Europe portent sur le magnésium, le zinc, la vitamine B12, la vitamine A et la vitamine B2 ; elles concernent des fonctions générales de l’organisme — système nerveux, fatigue, protection des cellules contre le stress oxydatif. Aucune ne porte sur l’audition, sur l’oreille interne ni sur les acouphènes, et nous n’en formulons aucune pour le ginkgo ni pour la rhodiole, dont les allégations restent suspendues au niveau européen.

  • 20gélules par boîte
  • 2gélules par jour
  • 500 mgpoids d’une gélule
  • 88%d’actifs au total

Symptômes des acouphènes : sifflements, bourdonnements, perte auditive

Les acouphènes sont d’abord des symptômes que l’on décrit mal : un sifflement aigu, un bourdonnement grave, parfois les deux à la fois, et souvent une perte auditive légère dont la personne ne s’était pas aperçue. Ils touchent surtout les adultes après la quarantaine, mais l’âge n’est pas le seul filtre : maçons, batteurs, ingénieurs du son, trentenaires qui passent huit heures en open space avec un casque sur les oreilles. Voici les quatre situations que les personnes concernées décrivent en premier, et que les ORL retrouvent presque mot pour mot dans leurs consultations.

Homme assis le soir dans un fauteuil, dans une pièce silencieuse, avec un sifflement dans l’oreille

Le sifflement s’entend plus le soir

La journée, le bruit de fond le couvre. Quand la maison se tait, il revient et devient la dernière pensée avant de s’endormir. C’est le moment où les sifflements et les bourdonnements gênent le plus, et c’est par le sommeil que ce symptôme commence à peser sur le reste.

Deux personnes à table au restaurant se penchent pour mieux s’entendre

« Pardon, tu peux répéter ? » à table

Les mots sont là mais se mélangent dans le brouhaha. Suivre une conversation au restaurant demande un effort qui n’était pas nécessaire avant. Comprendre dans le bruit est justement ce que mesure l’audiométrie vocale : c’est souvent le premier signe d’une perte auditive sur les fréquences aiguës, des mois avant que le volume de la télévision ne change.

Couple sur un canapé devant la télévision avec le volume monté

La télé monte de deux crans

Ce sont les autres qui le remarquent en premier : vos proches entendent la télévision depuis la pièce d’à côté, vous non. C’est le signal le plus courant et le plus facile à ignorer pendant des mois, alors qu’un audiogramme règle la question en vingt minutes.

Cellules ciliées de la cochlée vues de près

Des années de bruit derrière soi

Chantier, salle de répétition, atelier, casque à fond : des années de bruits forts laissent une trace. Au-delà de 85 décibels, l’exposition répétée abîme les cellules ciliées de la cochlée, et ces cellules-là ne se régénèrent pas. Ce qui reste doit être protégé, et l’utilisation régulière de bouchons ou d’un casque anti-bruit est le seul geste qui change vraiment la suite.

Sifflement, bourdonnement, grésillement : quel son entendez-vous ?

Personne ne décrit son acouphène comme son voisin, et ce détail n'est pas anodin : c'est la première question que pose un ORL. La nature du son perçu — sa hauteur, sa continuité, son rythme, le côté où il se situe — oriente vers l'origine du trouble, et la perception varie tellement d'un patient à l'autre que deux personnes ayant le même audiogramme n'entendent pas la même chose. Voici les descriptions qui reviennent presque toujours, et ce que chacune indique.

  • Le sifflement aigu

    La description la plus fréquente, de loin. Un son fin, continu, sur une seule note, dans une oreille ou dans les deux. « Avoir les oreilles qui sifflent » désigne exactement cela. Il accompagne souvent une baisse d'audition sur les fréquences aiguës — légère, ancienne, et dont la personne ne s'était pas encore aperçue.

  • Le bourdonnement grave

    Un son sourd et continu, plus proche du ronflement d'un transformateur que du sifflet. Il se fait oublier en pleine journée et remonte dès que la maison se tait. C'est celui que les gens décrivent le plus souvent au moment du coucher, quand plus aucun bruit de fond ne le couvre.

  • Le grésillement, le cliquetis, le tintement

    Des sons irréguliers, par à-coups : une friture de radio, de petits claquements, un tintement bref qui passe. Ils vont et viennent au lieu de rester en fond. Quand ils reviennent par salves rythmées sans suivre le pouls, ils peuvent venir d'un muscle de l'oreille moyenne qui se contracte — un ORL l'entend parfois lui-même à l'examen.

  • La pulsation, au rythme du cœur

    Un souffle ou un battement calé sur le pouls : c'est l'acouphène dit pulsatile. Il ne se gère pas comme les autres, parce que son origine est le plus souvent vasculaire et qu'elle est parfois identifiable. Si votre acouphène bat au rythme de votre cœur, prenez rendez-vous chez un ORL avant d'essayer quoi que ce soit d'autre.

  • D'un seul côté, des deux, ou « dans la tête »

    Beaucoup de personnes perçoivent leurs acouphènes des deux côtés, ou au milieu du crâne sans arriver à les situer. D'autres ne les entendent que dans une oreille. Cette latéralisation est l'une des premières choses que note l'ORL : un son strictement unilatéral fait chercher une cause locale — séquelle d'otite, otospongiose, maladie de Ménière, atteinte du nerf auditif — et conduit à demander une IRM afin d'écarter les diagnostics rares quand l'audiogramme est asymétrique. Un acouphène bilatéral va plus volontiers avec l'âge et l'exposition au bruit.

D'où viennent les acouphènes

L'acouphène n'est pas une maladie : c'est un symptôme, et il a rarement une seule origine. Chez une grande partie des patients, le bilan ORL ne retrouve aucune cause précise, ce qui ne signifie pas qu'il n'y en a pas — seulement que les examens disponibles ne la voient pas. Voici les mécanismes que la médecine identifie le plus souvent, et ce que chacun implique pour la suite.

Le bruit
La cause la mieux documentée. Un concert, une scie circulaire, quinze ans de casque à volume élevé : au-delà de 85 décibels, l’exposition répétée abîme l’oreille interne. Les cellules ciliées de la cochlée ne se régénèrent pas, et le sifflement qui suit un traumatisme sonore peut s’installer pour de bon.
L'âge
La presbyacousie est la baisse d'audition liée à l'âge : elle commence par les aigus, avance sans se faire remarquer et s'accompagne fréquemment d'acouphènes. Le mécanisme est connu. Moins l'oreille envoie d'information, plus le cortex auditif augmente son propre gain — jusqu'à « entendre » un son que personne n'émet.
Le stress et la fatigue
Le stress ne crée pas l’acouphène, il le rend plus envahissant. Le cortex auditif est directement relié aux zones qui traitent l’émotion : quand le cerveau classe ce son comme une menace, il le surveille, et plus il le surveille, plus le son occupe le premier plan. C’est un cercle vicieux bien décrit, et c’est celui sur lequel on peut agir le plus vite.
Le cérumen et les troubles de l'oreille
Un bouchon de cérumen, une otite, une otospongiose, un trouble de l'articulation de la mâchoire ou une tension cervicale peuvent suffire. Ce sont les bonnes nouvelles du bilan ORL : ces causes-là se traitent, et l'acouphène repart souvent avec elles. Le coton-tige, lui, pousse la cire plus loin — il fabrique le bouchon qu'il prétend retirer.
La tension artérielle et les médicaments
Une hypertension mal contrôlée se manifeste parfois par un acouphène pulsatile. Et la liste des médicaments toxiques pour l'oreille est longue : aspirine à forte dose, anti-inflammatoires non stéroïdiens, certains antibiotiques, certains diurétiques. Avant de chercher plus loin, relisez votre ordonnance avec votre médecin.
Les atteintes de l'oreille interne et du nerf auditif
La maladie de Ménière associe des acouphènes graves, une baisse d'audition fluctuante, des vertiges et des troubles de l'équilibre. Une labyrinthite, une surdité brusque, plus rarement un neurinome de l'acoustique — une tumeur bénigne du nerf auditif — donnent des symptômes auditifs d'un seul côté. Ce sont des situations rares, mais ce sont elles que le bilan ORL cherche à écarter en premier, et c'est pour cela qu'une perte auditive unilatérale conduit à une IRM. Ces diagnostics ont leurs propres traitements, et aucun ne passe par un complément alimentaire.

Ce qu'un son permanent fait à une journée

Le volume perçu dit peu de chose de la gêne réelle. Deux personnes avec le même audiogramme et le même sifflement ne vivent pas la même journée : pour l'une c'est un détail oublié à midi, pour l'autre c'est le point autour duquel tout s'organise. Cet écart porte un nom en consultation, le retentissement, et il se mesure avec des questionnaires de qualité de vie plutôt qu'avec un chiffre en décibels. Ce que nous entendons au téléphone recoupe ce que ces questionnaires cherchent : le sommeil, l'attention, l'humeur, et ce que les mois finissent par retirer.

  1. La nuit se coupe en deux

    L'endormissement est la partie visible du problème. La plus usante vient plus tard : ce réveil à trois heures du matin où le son est déjà là avant même la première pensée, et où la fin de la nuit se joue à pile ou face. Trois épisodes comme celui-là dans la semaine et la journée démarre avec un retard qui ne se rattrape pas le week-end. La fatigue accumulée rend ensuite le sifflement plus présent : c'est l'engrenage que beaucoup de patients décrivent à leur médecin.

  2. L'attention travaille en double

    Lire un contrat, tenir une réunion, faire un calcul de tête : chacune de ces tâches se double d'un second travail, ignorer le son. Le cerveau y arrive, mais il le paie. Cela se voit à des choses banales — relire deux fois le même paragraphe, perdre le fil d'une phrase, chercher un mot qu'on avait sur le bout de la langue. Ceux qui nous appellent ne décrivent pas une baisse d'intelligence, ils décrivent une baisse d'endurance : ils tiennent, moins longtemps qu'avant.

  3. Une garde qui ne se relève jamais

    Beaucoup de personnes vérifient leur acouphène plusieurs fois par jour : un instant de calme, on tend l'oreille, il est là. Ce réflexe entretient exactement ce qu'il cherche à contrôler. Autour de ce réflexe s'installent l'irritabilité, une tension qui ne redescend pas le soir, et la peur que le son monte d'un cran. Quand cette peur prend le dessus et que le moral décroche durablement, ce n'est plus un problème d'oreille : c'est un motif de consultation à part entière, et il existe des équipes pour ça.

  4. Ce que les mois ajoutent

    Au bout de quelques mois, ce ne sont plus les symptômes qui changent, c'est le périmètre. On décline le restaurant bruyant parce qu'il faudra forcer, puis le restaurant tout court. On évite le silence complet, devenu inconfortable, et on évite le bruit fort, devenu inquiétant. Le sujet finit même par sortir des conversations : l'entourage ne l'entend pas, ne peut pas le vérifier, et la personne cesse d'en parler. Quand un acouphène atteint ce stade — sommeil, travail, vie sociale — il n'a plus rien de banal et il se prend en charge à plusieurs : ORL, audioprothésiste, psychologue.

  5. Quand la qualité de vie devient l'affaire du médecin

    En consultation, la gêne se chiffre avec un questionnaire : sommeil, concentration, irritabilité, vie sociale, moral. Ce score compte autant que l'audiogramme, parce que c'est lui qui décide de la suite — un acouphène discret qui empêche de dormir est pris plus au sérieux qu'un acouphène fort que le patient a fini par oublier. Si votre santé générale, votre travail ou votre humeur se dégradent, dites-le au médecin avec ces mots-là, chiffres à l'appui : trois mauvaises nuits par semaine, deux réunions manquées, un dîner annulé sur deux. C'est cette formulation qui déclenche une prise en charge, pas « j'entends un petit sifflement ».

Ce qui se fait vraiment contre les acouphènes

La prise en charge des acouphènes est bien décrite en France, et elle ne commence jamais par un complément alimentaire. Elle commence par un examen, puis elle se construit selon ce que cet examen trouve. Voici ce que proposent les ORL, les audioprothésistes et les psychologues : ce que chaque approche fait, combien de temps elle demande, à qui elle s'adresse. Vous y trouverez également ce qui n'existe pas, parce que c'est tout aussi utile à savoir avant de dépenser.

Le bilan ORL et l'audiogramme

Passage obligé, avant toute décision. L'ORL interroge le son — depuis quand, d'un côté ou des deux, continu ou par salves, calé ou non sur le pouls — examine les tympans, ausculte les vaisseaux du cou et fait pratiquer une audiométrie. L'audiogramme est l'examen central : il dit s'il existe une perte d'audition, sur quelles fréquences, et de combien. Selon le tracé s'ajoutent parfois une acouphénométrie, une tympanométrie, un écho-Doppler ou une IRM. Quand ce bilan trouve une cause précise (bouchon de cérumen, otite, anomalie vasculaire), c'est cette cause qui est traitée — et le son disparaît souvent avec elle.

La thérapie sonore et le masquage

Le silence donne au son toute la place ; un fond sonore la lui reprend. En pratique cela va d'un simple bruit de fond neutre dans la pièce au générateur porté à l'oreille, un boîtier qui ressemble à une aide auditive et diffuse un souffle doux et stable pendant plusieurs heures par jour. Le réglage ne vise pas à couvrir complètement le sifflement : le niveau se place juste sous lui, pour que le cerveau cesse peu à peu de le traiter comme un signal à surveiller. C'est cette habituation qui est l'objectif, et elle se compte en mois.

L'aide auditive quand l'audition a baissé

C'est l'option que les professionnels placent en premier, et elle ne concerne que ceux dont l'audiogramme montre une perte. En réamplifiant les fréquences déficitaires, l'appareil rend au système auditif l'information qu'il n'avait plus, améliore la compréhension de la parole dans le bruit, et beaucoup de porteurs disent mieux supporter leur acouphène. De nombreux modèles intègrent en plus un générateur de bruit réglable. Le réglage est un métier : c'est l'audioprothésiste qui l'ajuste, et il se retouche plusieurs fois pendant la première année.

La thérapie d'habituation (TRT)

La TRT associe deux éléments qui, pris séparément, font moins d'effet : le port prolongé de générateurs de bruit et un accompagnement qui explique en détail d'où vient le son et comment le cerveau le traite. L'objectif est de défaire le lien entre ce bruit et l'alerte. C'est un programme long — le port se compte en mois, souvent au-delà d'un an — mené par une équipe formée à cela. Il ne supprime pas l'acouphène : il vise le moment où il quitte le premier plan.

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC)

Menée par un psychologue ou un psychiatre, elle ne travaille pas sur le son mais sur ce qui s'y accroche : l'interprétation, la peur de l'aggravation, l'évitement, le réflexe de vérification. On identifie ces automatismes, on les met à l'épreuve, et on reprend les activités que l'acouphène avait fait abandonner. C'est une approche couramment proposée quand la gêne devient importante, et elle n'a rien d'un aveu de faiblesse : le son est réel, c'est la réaction qu'on entraîne.

La détente et la protection : la part qui vous revient

Sophrologie, hypnose, méditation de pleine conscience, respiration lente : ces techniques visent le même point que la TCC par un autre chemin — faire redescendre le corps pour que le son cesse de déclencher une réaction d'alerte. L'activité physique régulière est recommandée dans le même esprit. Reste le geste le plus rentable de tous, protéger ce qui n'est pas encore abîmé : bouchons ou casque au-delà de 85 décibels, pauses régulières en milieu bruyant, volume du baladeur à la moitié, aucun coton-tige dans le conduit. Rien de tout cela n'efface un acouphène installé. Tout cela évite le suivant.

Les médicaments : ce qui existe, et ce qui n'existe pas

Aucun médicament n'a d'autorisation pour faire disparaître un acouphène chronique. Ce que les ORL prescrivent vise autre chose : une corticothérapie en urgence devant une surdité brusque, un traitement de fond dans la maladie de Ménière, un antivertigineux quand l'équilibre est touché, un anxiolytique ou un antidépresseur de courte durée quand l'anxiété ou la dépression prennent le dessus, un traitement antihypertenseur quand l'acouphène est pulsatile. Certains vasodilatateurs restent prescrits, avec un bénéfice discuté et des effets secondaires réels. À l'inverse, plusieurs molécules sont à éviter parce qu'elles sont ototoxiques : aspirine à forte dose, aminosides, quinine, certains diurétiques de l'anse. Le bon réflexe n'est pas d'arrêter seul, c'est de relire l'ordonnance avec le médecin qui l'a rédigée.

Les remèdes naturels : ce qu'ils font et ce qu'ils ne font pas

Acupuncture, homéopathie, ostéopathie, oligo-éléments, magnétiseurs, appareils de neurostimulation vendus en ligne : la demande est énorme et l'offre suit. Aucune de ces approches ne dispose de preuves solides qu'elle fasse disparaître un acouphène, et les conseils que vous lirez sur les forums ne remplacent pas une évaluation. Certaines aident indirectement, en faisant baisser la tension nerveuse — c'est déjà quelque chose, à condition de savoir ce que vous achetez et de ne pas retarder le bilan ORL pour autant. Une règle simple tient debout partout : plus la promesse est grande, plus le vendeur a besoin que vous ne consultiez pas.

Aurivit ne figure dans aucune de ces lignes, et ce n'est pas un oubli. C'est un complément alimentaire : il apporte du magnésium, du zinc, de la vitamine B12, de la vitamine A et de la vitamine B2 à des doses nutritionnelles, plus deux extraits de plantes titrés. Ce qu'il couvre, ce sont des apports quotidiens — pas une prise en charge. Il ne remplace pas un audiogramme, ne dispense pas d'un appareil auditif quand l'audition a baissé, et n'ajoute rien à une thérapie sonore ni à une TCC. Il se prend à côté, deux gélules par jour, pendant que le reste se met en place avec des professionnels. Nous le vendons pour ce qu'il est ; si quelqu'un vous promet mieux qu'un ORL dans une boîte de gélules, refermez la page. Ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée de deux gélules. À conserver hors de portée des jeunes enfants. Déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes.

Comment fonctionne la formule

« Neuro-Auditory Protection » figure sur l’étiquette : c’est un nom commercial, pas une indication. Voici ce que contient réellement la formule et, à côté de chaque groupe, ce que la réglementation européenne autorise à en dire. Les allégations ci-dessous appartiennent aux vitamines et aux minéraux. Les deux extraits de plantes n’en ont aucune, et nous ne leur en prêtons pas.

Coupe de la cochlée avec les capillaires qui apportent le sang à l’oreille interne

Oreille interne

Ce dont vivent les cellules ciliées

Les cellules ciliées de la cochlée n’ont aucune réserve : elles vivent de ce que le sang leur apporte à chaque instant, et ce qu’un traumatisme sonore ou l’âge leur retire ne revient pas. Aucun nutriment ne les répare, et nous ne connaissons rien qui le fasse. Les deux extraits titrés de la formule, ginkgo biloba et rhodiole, n’ont aucune allégation de santé autorisée en Europe : leurs dossiers sont en attente d’évaluation. Nous en indiquons donc le titrage et la quantité, rien de plus.

Profil d’une tête traversée par un signal nerveux calme

Système nerveux

Système nerveux et fatigue

Le magnésium, la vitamine B12 et la vitamine B2 contribuent au fonctionnement normal du système nerveux ; le magnésium contribue en outre à des fonctions psychologiques normales, et ces trois-là contribuent à réduire la fatigue. Ce sont les formulations autorisées, mot pour mot. Elles portent sur des fonctions générales de l’organisme et sur rien d’autre : ni sur le sommeil, ni sur l’anxiété, ni sur la perception d’un acouphène.

Cellule protégée par un bouclier contre le stress oxydatif

Protection

Défense des cellules

Le zinc et la vitamine B2 contribuent à protéger les cellules contre le stress oxydatif ; la vitamine A et la vitamine B2 au maintien de muqueuses normales et d’une vision normale ; la vitamine A à un métabolisme normal du fer et au fonctionnement normal du système immunitaire. Ces allégations concernent l’organisme entier. Aucune ne porte sur l’oreille, sur la cochlée ni sur les voies auditives, et aucune ne permet d’en déduire un effet sur les acouphènes — pas davantage pour nous que pour les autres.

Ce qu’il y a dans une gélule

Sept actifs, rien d’autre : deux extraits de plantes titrés, trois vitamines et deux minéraux. À côté de chacun, la quantité prise dans une gélule et dans une journée à deux gélules, plus le pourcentage de la valeur nutritionnelle de référence là où il en existe un.

Ingrédient Titrage Par gélule Par jour (2 gél.) % VNR
Ginkgo biloba Ginkgo biloba L. 24 % / 6 % 120 mg 240 mg
Rhodiole (Rhodiola rosea) Rhodiola rosea L. 3 % / 1 % 240 mg 480 mg
Magnésium Magnesii oxidum 36 mg 72 mg 19 %
Zinc Zinci citras 5 mg 10 mg 100 %
Vitamine B12 Cyanocobalamin 2,5 µg 5 µg 200 %
Vitamine A Retinol 400 µg RE 800 µg RE 100 %
Vitamine B2 (riboflavine) Riboflavin 1,4 mg 2,8 mg 200 %
Total des actifs 440,3 mg 880,6 mg 88 %

Les extraits sont titrés : ginkgo à 24 % de glycosides de flavonoïdes et 6 % de lactones terpéniques, rhodiole à 3 % de rosavines et 1 % de salidroside. Autrement dit, la quantité de principes actifs est la même dans chaque gélule, lot après lot — elle ne dépend pas de la récolte.

Composition complète

Comment le prendre

  1. Une gélule le matin

    Au petit-déjeuner, avec un verre d’eau.

  2. Une gélule le soir

    Au dîner. Espacer les deux prises garde le niveau d’actifs plus constant sur la journée.

  3. Dix jours par boîte

    20 gélules, deux par jour. La cure s’évalue à la fin, pas au troisième jour.

Deux gélules apportent 800 µg ER de vitamine A, soit 100 % de la valeur nutritionnelle de référence journalière — c’est pourquoi Aurivit ne se cumule pas avec d’autres compléments contenant de la vitamine A.

Schéma : une gélule le matin, une le soir, pendant dix jours

Pourquoi Aurivit se commande uniquement ici

Aurivit n’est pas en pharmacie, pas sur Amazon, pas sur les marketplaces. Nous le fabriquons et nous l’expédions. C’est un choix et il a trois raisons concrètes.

  1. Le prix ne paie pas trois intermédiaires

    39 € au lieu de 78 €, ce n’est pas une promotion à compte à rebours : c’est ce qui reste quand on retire du prix le distributeur, le grossiste et la marge du point de vente. En pharmacie, le même produit coûterait le double — et pas parce qu’il vaudrait plus.

  2. Nous savons de quel lot vient votre boîte

    Chaque commande part de notre entrepôt. Si vous nous appelez pour un problème, nous remontons au lot en une minute. Quand un produit passe par quatre mains, cette chaîne se rompt.

  3. Vous payez quand vous l’avez en main

    Aucune avance, aucune carte saisie sur un site. Le livreur remet le colis, vous regardez la boîte et vous payez en espèces ou par carte. Si cela ne vous convient pas, vous ne payez pas.

Ce que disent les clients

Nous reprenons ce qu’ils nous disent au téléphone quand nous rappelons après la première cure.

J’ai passé vingt ans en chaudronnerie, le sifflement je l’ai depuis toujours. Il n’a pas disparu, je mentirais en disant le contraire. Mais le soir je m’endors sans y penser, et avant c’était ça qui me tenait éveillé.

Gérard M. Lyon, 58 ans

Je l’ai pris plus pour la fatigue que pour les oreilles, honnêtement. La deuxième semaine, j’ai remarqué que je supportais mieux le bruit de l’open space. Le bourdonnement est toujours là mais il me gêne moins.

Anne R. Paris, 46 ans

Ma femme disait que je mettais la télé trop fort. Au bout d’un mois elle a arrêté de le dire. Je ne sais pas quantifier, je sais que la dispute du soir n’existe plus.

Michel C. Marseille, 63 ans

Je joue de la batterie depuis le lycée, des années sans bouchons. J’ai commandé la première boîte par curiosité. La différence, je l’ai remarquée en voiture, l’endroit où j’entendais le plus le sifflement.

Sylvie D. Toulouse, 41 ans

Commandé un vendredi, reçu le mercredi. J’ai payé au livreur sans rien avancer, et ça m’a convaincu plus que la publicité. J’en suis à la deuxième boîte.

François P. Bordeaux, 55 ans

Première boîte terminée. Le soir le bourdonnement s’entend moins, mais ce qui a vraiment changé c’est qu’au restaurant j’arrive à suivre sans demander de répéter.

Hélène V. Nantes, 49 ans

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Questions fréquentes

Comment un ORL soigne-t-il les acouphènes ?

Il commence par chercher une cause. Interrogatoire — depuis quand, d'un côté ou des deux, continu ou pulsatile, avec ou sans vertiges —, examen des tympans au microscope, auscultation des vaisseaux du cou, puis audiométrie tonale et vocale. Selon ce que montre l'audiogramme s'ajoutent une acouphénométrie, une tympanométrie, un écho-Doppler ou une IRM. Quand une cause apparaît — bouchon de cérumen, otite, otospongiose, anomalie vasculaire, médicament ototoxique —, c'est elle qui est traitée, et le son repart souvent avec elle.

Quand aucune cause curable n'apparaît, ce qui est le cas le plus fréquent, l'ORL ne soigne pas l'acouphène : il organise la prise en charge du retentissement. Appareillage auditif si l'audiogramme montre une perte, thérapie sonore, thérapie d'habituation, thérapie cognitivo-comportementale, travail sur le stress et le sommeil. L'objectif annoncé est l'habituation, pas le silence — et les patients qui y arrivent sont en général ceux à qui on l'a expliqué dès la première consultation.

Quel est le meilleur traitement pour les acouphènes ?

Il n'y en a pas un pour tout le monde, et c'est la réponse honnête. Le meilleur traitement est celui qui vise votre cause quand elle existe : retirer un bouchon de cérumen, soigner une otite, contrôler une tension artérielle, corriger avec votre médecin un traitement ototoxique, faire traiter une contracture cervicale ou un bruxisme. Ces cas-là guérissent, et ils ne se repèrent qu'en consultation.

Quand aucune cause n'est curable, l'approche qui change le plus de choses chez les personnes ayant une perte auditive est l'appareil auditif : il sert à réamplifier les fréquences manquantes et à améliorer la compréhension de la parole dans le bruit. Viennent ensuite la thérapie sonore et la thérapie cognitivo-comportementale, souvent associées, et la protection contre les traumatismes sonores pour éviter d'aggraver ce qui reste. Aucun complément alimentaire ne figure dans cette liste, y compris le nôtre.

Quels sont les remèdes naturels contre les acouphènes, et lesquels tiennent la route ?

Quatre habitudes sont raisonnables, et aucune n'est un remède. Enrichir l'environnement sonore la nuit au lieu de chercher le silence. Protéger vos oreilles au-delà de 85 décibels — bouchons, casque, volume du baladeur à la moitié. Travailler la détente : respiration lente, sophrologie, hypnose, méditation, activité physique régulière, parce que c'est la réaction d'alerte qui use et non les décibels. Et revoir la caféine, l'alcool, le tabac et le sel, notamment si l'acouphène est pulsatile.

Le reste de ce qu'on vous vendra — acupuncture, homéopathie, oligo-éléments, appareils de neurostimulation en ligne — ne dispose pas de preuves solides. Le ginkgo biloba figure dans toutes ces listes de remèdes naturels : nous en mettons 240 mg titrés par jour dans Aurivit et nous n'avons pas le droit de lui prêter le moindre effet, ses allégations étant en attente d'évaluation en Europe. Nous ne contournons pas cette règle par une tournure habile, nous vous la disons.

Quel est le meilleur complément alimentaire pour les acouphènes ?

La question n'a pas de bonne réponse, et nous préférons expliquer pourquoi. En France comme dans le reste de l'Union européenne, aucun complément alimentaire ne peut être présenté comme un traitement de l'acouphène : ceux qui le laissent croire sortent du cadre, quelle que soit leur formule. Ce qu'un complément peut faire, c'est couvrir des apports — vitamines, minéraux, extraits de plantes, à des doses nutritionnelles.

Ce qui permet de comparer deux boîtes, ce n'est donc pas la promesse mais l'étiquette : les quantités par jour et non par gélule, le titrage des extraits — « extrait de ginkgo 120 mg » ne veut rien dire sans le pourcentage de glycosides de flavonoïdes —, la forme des minéraux, et le pourcentage de la valeur nutritionnelle de référence. Nos chiffres sont tous sur la page composition, y compris ceux qui ne nous arrangent pas.

Comment certaines personnes disent-elles s'être débarrassées de leurs acouphènes ?

Deux situations très différentes se cachent derrière cette phrase. La première : l'acouphène avait une cause identifiée et réversible — bouchon de cérumen, otite, effet d'un médicament, tension mal contrôlée, contracture cervicale ou mandibulaire. On traite la cause, le son part. C'est le seul cas où l'on guérit au sens propre, et c'est aussi pourquoi le bilan ORL passe avant tout le reste.

La seconde, de loin la plus fréquente dans les témoignages : le son est toujours là, mais la personne ne l'entend plus la plupart du temps. C'est l'habituation. Le cerveau cesse de traiter ce signal comme une alerte et le renvoie à l'arrière-plan, comme il le fait du bruit du réfrigérateur. Cela prend des mois, cela s'accompagne — thérapie sonore, appareil auditif, thérapie cognitivo-comportementale — et cela recule chaque fois qu'on vérifie si le sifflement est toujours là. « Je m'en suis débarrassé » décrit presque toujours cela.

Le bruit au travail peut-il provoquer une perte auditive et des acouphènes ?

Oui, et c'est la cause la mieux documentée de toutes. Au-delà de 85 décibels sur une journée de huit heures, l'exposition répétée abîme les cellules ciliées ; la surdité professionnelle est une maladie reconnue et le dépistage auditif fait partie du suivi en médecine du travail. Chantier, atelier, cuisine de restaurant, aéroport, salle de concert : demandez à être suivi et faites tracer votre exposition, c'est votre dossier de santé au travail qui la conserve.

Les traumatismes sonores aigus — un concert, un tir, une explosion — donnent un sifflement immédiat qui disparaît souvent en quelques heures. S'il persiste au-delà de 24 à 48 heures ou s'accompagne d'une baisse d'audition, il faut aller consulter sans attendre : c'est l'un des rares cas où une prise en charge précoce change le pronostic. Le reste du temps, tout se joue sur la protection — bouchons moulés, casque, pauses en milieu bruyant, et une utilisation raisonnable du baladeur.

Comment se déroule une audiométrie, et à quoi sert-elle exactement ?

Vous êtes assis dans une cabine insonorisée, avec un casque. L'audiométrie tonale envoie des sons purs fréquence par fréquence, du grave à l'aigu, et cherche le niveau le plus faible que vous percevez à chaque fois. L'audiométrie vocale complète l'examen en mesurant les mots que vous comprenez réellement, d'abord dans le silence puis dans le bruit — ce qui n'est pas la même chose. L'ensemble dure une vingtaine de minutes et n'a rien de douloureux.

Le tracé obtenu, l'audiogramme, oriente tout le reste : perte confirmée, l'appareil auditif entre dans la discussion ; audition normale, on cherche ailleurs. L'ORL peut y ajouter une acouphénométrie, qui identifie la fréquence et l'intensité les plus proches de votre acouphène, et une tympanométrie, qui teste la mobilité du tympan. Les audioprothésistes proposent souvent un test auditif gratuit : c'est utile pour se situer, ce n'est pas une consultation ORL et cela ne la remplace pas.

Je n'entends le sifflement que d'une seule oreille. Faut-il s'en inquiéter ?

Un acouphène strictement unilatéral se traite comme un signal à explorer, pas comme une gêne à supporter. La plupart des acouphènes touchent les deux oreilles ou sont perçus au milieu de la tête ; quand le son reste d'un seul côté, l'ORL cherche une cause locale — séquelle d'otite, otospongiose, maladie de Ménière, atteinte de l'oreille interne. Si l'audiogramme est asymétrique, il demande une IRM pour écarter une atteinte du nerf auditif.

Le plus souvent, l'examen ne trouve rien de grave. Mais c'est l'examen qui le dit, pas un forum et pas nous. Acouphène d'un seul côté, apparu récemment, avec ou sans vertiges : consultation d'abord, tout le reste ensuite.

Une tension artérielle élevée peut-elle faire siffler les oreilles ?

Elle le peut, et c'est surtout vrai de l'acouphène pulsatile, celui qui bat au rythme du cœur. Un flux sanguin turbulent dans les vaisseaux du cou ou de la tête devient audible quand il passe près de l'oreille interne, et une tension mal contrôlée fait partie des situations qui l'amplifient. C'est pour cette raison que l'ORL ausculte les vaisseaux du cou et demande parfois un écho-Doppler.

Deux choses concrètes : faites mesurer votre tension plutôt que de la deviner, et attendez-vous à ce que votre médecin regarde d'abord la caféine, l'alcool et le sel. Aurivit n'agit pas sur la tension artérielle et ne remplace aucun traitement antihypertenseur. Si vous en prenez un, continuez-le.

Un bouchon de cérumen ou un médicament peuvent-ils suffire à déclencher un acouphène ?

Oui, et ce sont deux bonnes nouvelles, parce que ce sont deux causes réversibles. Un bouchon qui appuie contre le tympan donne une oreille bouchée et parfois un bourdonnement ; retiré par un professionnel, au lavage ou à l'aspiration sous contrôle visuel, il emporte souvent le symptôme avec lui. N'essayez pas de le retirer vous-même : le coton-tige tasse la cire plus loin dans le conduit, et aucune goutte auriculaire ne doit être utilisée sans avis médical si le tympan est perforé.

Côté médicaments, la liste des molécules ototoxiques est connue : aspirine à forte dose, anti-inflammatoires non stéroïdiens, antibiotiques de la famille des aminosides, quinine, certains diurétiques de l'anse, certains traitements anticancéreux. Le réflexe utile est de dater l'apparition du sifflement et de la comparer au début du traitement, puis d'en parler au médecin qui l'a prescrit. On n'arrête jamais une ordonnance seul. Mentionnez aussi Aurivit dans cette conversation : le ginkgo est déconseillé en cas de traitement anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire, et avant une intervention chirurgicale.

Mon cou et ma mâchoire sont tendus en permanence. Y a-t-il un rapport avec le sifflement ?

Il peut y en avoir un, et un test simple le montre : serrez les dents, ouvrez grand la bouche, tournez lentement la tête d'un côté puis de l'autre, appuyez sur les muscles sous la mâchoire ou à la base du crâne. Si le son change de volume ou de tonalité pendant la manœuvre, on parle d'acouphène somatosensoriel. Les voies qui portent la sensibilité du cou et de la mâchoire rejoignent la voie auditive dans le tronc cérébral, et elles peuvent moduler ce que vous percevez.

C'est le sous-groupe qui relève le plus d'un travail manuel : kinésithérapie cervicale et mandibulaire, correction de la posture de travail, prise en charge d'un bruxisme par le dentiste, gouttière occlusale quand elle est indiquée. Un ancien traumatisme cervical, un coup du lapin par exemple, ou un trouble postural du rachis comptent aussi. Cela ne dispense pas du bilan ORL, mais cela indique par où commencer.

Les acouphènes m'empêchent de dormir. Aurivit va-t-il m'aider à trouver le sommeil ?

Aurivit ne contient ni mélatonine ni plante sédative : ce n'est pas un produit pour dormir et nous ne le vendrons pas comme tel. Si l'acouphène vous tient éveillé, la raison est d'abord mécanique : la nuit, plus aucun bruit de fond ne le couvre, alors il prend toute la place.

Ce qui aide le plus souvent, c’est d’enrichir l’environnement sonore de la chambre : un ventilateur, un enregistrement de pluie, une radio réglée très bas. Ce que la formule apporte est ailleurs : le magnésium, la vitamine B12 et la vitamine B2 contribuent au fonctionnement normal du système nerveux et à réduire la fatigue. C’est ce qui figure sur l’étiquette, et nous n’en dirons pas plus.

Mon acouphène me rend anxieux et me gâche la vie. Est-ce que cela peut se calmer ?

Oui, et ce n'est pas une formule de politesse. L'intensité réelle du son et la gêne qu'il provoque sont deux choses distinctes : le cortex auditif est relié aux circuits de l'émotion, et quand le cerveau traite l'acouphène comme un signal de danger, il le surveille en permanence. C'est cette surveillance qui use, pas les décibels.

La thérapie cognitivo-comportementale, la sophrologie et l'hypnose visent exactement ce point et sont proposées par les équipes ORL en France. Aurivit ne remplace rien de tout cela. Il apporte du magnésium, qui contribue à des fonctions psychologiques normales, et du zinc, qui contribue à une fonction cognitive normale. Si l'anxiété s'installe ou si le moral décroche, parlez-en à votre médecin plutôt qu'à un moteur de recherche.

Quelle carence provoque des acouphènes ?

Aucune carence n'a été établie comme cause de l'acouphène, et méfiez-vous de qui l'affirme. Ce que l'on sait est plus modeste : la vitamine B12, le zinc et le magnésium sont les trois statuts nutritionnels que l'on regarde le plus souvent, et un déficit avéré mérite d'être corrigé pour lui-même.

C’est la raison pour laquelle ces trois-là sont dans Aurivit, à des doses nutritionnelles — 19 % de la valeur de référence pour le magnésium, 100 % pour le zinc, 200 % pour la vitamine B12 — et non à des doses de traitement. Un complément ne remplace pas une prise de sang : si vous suspectez une carence, demandez le dosage à votre médecin.

Existe-t-il un remède miracle pour se débarrasser des acouphènes ?

Non. Aucune autorité sanitaire n'a autorisé de médicament contre l'acouphène lui-même, et aucun complément alimentaire ne le fait disparaître — le nôtre pas davantage que les autres. Quand une cause précise est trouvée, un bouchon de cérumen ou une otite par exemple, la traiter fait souvent partir le son avec elle. C'est le seul cas où l'on guérit vraiment.

Pour tous les autres, l’objectif réaliste s’appelle l’habituation : que le son cesse d’occuper le premier plan. Appareil auditif quand il y a une perte d’audition, thérapie sonore, prise en charge du stress : voilà les prises en charge qui existent et qui sont évaluées. Aurivit n’en fait pas partie — c’est un complément alimentaire, qui apporte des vitamines et des minéraux, rien d’autre.

Faut-il voir un ORL avant de commencer une cure ?

Si l'acouphène est apparu brutalement, ne touche qu'une oreille, bat au rythme du cœur ou s'accompagne de vertiges ou d'une baisse d'audition, la consultation passe avant tout le reste, et sans attendre. L'ORL fait un examen complet et une audiométrie ; c'est cet examen qui distingue un acouphène banal d'un problème vasculaire ou d'une atteinte de l'oreille interne.

Si vous vivez avec le même sifflement depuis des années et qu'un bilan a déjà été fait, rien n'empêche de commencer. Aurivit se prend en parallèle d'un suivi médical, jamais à sa place : c'est un complément alimentaire, pas un traitement.

Au bout de combien de temps ressent-on quelque chose ?

Rien d’immédiat, et nous ne promettons rien du tout : un complément alimentaire couvre des apports, il ne produit pas d’effet à date fixe. Les clients que nous rappelons situent leurs retours entre la fin de la première boîte et le milieu de la deuxième, soit entre le dixième et le quinzième jour. Ce sont des impressions recueillies au téléphone, pas une mesure.

Ce qu’ils décrivent en général n’est pas un changement de volume du sifflement mais un changement de place : ils le remarquent moins le soir. Nous rapportons ces avis parce qu’ils sont réels ; ils ne valent pas démonstration, et la seule évaluation sérieuse de votre audition reste l’audiogramme.

Une boîte suffit-elle ?

Une boîte, c’est dix jours. Elle sert à voir comment vous réagissez : tolérance, digestion, premiers signes. Pour une cure complète il faut au moins deux boîtes consécutives, car c’est sur trente jours que les extraits titrés sont habituellement étudiés.

Peut-on le prendre avec d’autres médicaments ?

Le ginkgo biloba interagit avec les anticoagulants et les antiagrégants plaquettaires. Si vous prenez de la warfarine, de l’aspirine à dose cardiologique ou équivalent, parlez-en d’abord à votre médecin.

Même chose en cas de grossesse ou d’allaitement, ou d’intervention chirurgicale prévue dans les deux semaines.

Combien coûte la livraison ?

La livraison en France est comprise dans les 39 €. Le livreur passe sous 2 à 5 jours ouvrés et c’est à lui que vous payez, en espèces ou par carte.

Dois-je payer quelque chose maintenant ?

Non. Sur cette page vous laissez seulement un prénom et un numéro de téléphone. Le paiement se fait à la livraison, au livreur. Nous ne demandons pas de données bancaires et nous n’en conservons pas.

Aurivit est-il un médicament ?

Non, c’est un complément alimentaire. Il ne remplace ni un diagnostic ni un traitement. Si l’acouphène est apparu d’un coup ou ne concerne qu’une oreille, la première chose à faire est une consultation ORL.

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